Paul-Henri, c'était trop difficile pour vous aujourd'hui face à un Stepanek vraiment très fort...
"C'est vrai qu'il a fait un très grand match. Je n'ai pas eu d'opportunités dans la partie. Je ne me suis procuré qu'une seule occasion de break, dans le dernier jeu. Il a raté sa première balle, j'espérais qu'il fasse une double faute mais il a bien servi. Il a été solide sur son engagement et m'a mis beaucoup de pression sur mes jeux de service. C'était donc très difficile de le battre."
Que vous a-t-il manqué pour gagner ?
"Vous savez, même au top, cela aurait été dur de l'emporter. Il a joué un très bon tennis. Je me sentais derrière lui et j'attendais une éventuelle baisse de régime sur son service. Mais il n'en a pas eu. L'indoor est sa meilleure surface, son service est très difficile à lire et il met beaucoup de pression en retour. Il m'a vraiment impressionné. Il ne m'a pas laissé le temps de jouer. Dans nos confrontations passées, j'avais eu le temps de mettre mon jeu en place et il faisait davantage de fautes en coup droit. Cela n'a pas été le cas aujourd'hui et s'il continue à jouer comme ça, je souhaite bon courage à ses futurs adversaires."
Pensez-vous qu'il fasse partie de ces joueurs talentueux mais sous-évalués, qu'il ait le niveau d'un Top 5 ?
"Aujourd'hui, il a fait un match digne d'un Top 5, c'est sûr. De là à dire qu'il a le niveau pour intégrer le Top 5, je ne sais pas car c'est un niveau très élevé. En fait, il fait partie de ces joueurs, comme David Ferrer par exemple, dont on parle peu mais qui sont toujours là. Et sur les gros tournois, ils arrivent à faire des coups."
Quel bilan faites-vous de cette saison 2005 ?
"Le premier point positif que je retire de cette année, c'est que je n'ai pas été blessé. Depuis mon arrivée sur le circuit en 2001, c'est la première fois que ça m'arrive. Hormis un petit bobo qui m'a tenu éloigné des courts une dizaine de jours à l'US Open, j'ai toujours été apte à jouer. Du coup, j'ai peut-être voulu disputer trop de tournois, d'où des résultats moyens. Mais malgré tout, je finis la saison à la 50e place en réalisant une année moyenne. C'est pas mal, beaucoup de joueurs aimeraient pouvoir en faire autant. Mais à l'avenir, il faut que j'arrive à être plus constant. "
Pensez-vous être loin du niveau qui vous avait permis de gagner deux tournois en 2002, à Lyon et à Moscou ?
"Non. A Montréal, par exemple, j'ai fait un très bon tournoi (Ndlr : demi-finaliste). Cela revient petit à petit. Je vais finir l'année aux alentours de la 45e place. Je ne suis donc pas loin de mon niveau de 2002 puisque j'avais alors terminé 36e."
Comment allez-vous aborder la saison 2006 ?
"Déjà, je vais essayer de jouer moins et de me fixer des objectifs dans les grands tournois. Mais ce n'est pas facile car en étant 50e, on peut tomber très vite sur une grosse tête de série et quitter rapidement un tournoi. J'espère donc pouvoir améliorer mon classement en début d'année prochaine afin de pouvoir ensuite me concentrer sur les gros tournois. Pour l'heure, il y a 95% de chances pour que je redémarre la saison à Adélaïde. Après, j'hésite à m'aligner à Sydney ou à Auckland avant l'Open d'Australie."
"C'est vrai qu'il a fait un très grand match. Je n'ai pas eu d'opportunités dans la partie. Je ne me suis procuré qu'une seule occasion de break, dans le dernier jeu. Il a raté sa première balle, j'espérais qu'il fasse une double faute mais il a bien servi. Il a été solide sur son engagement et m'a mis beaucoup de pression sur mes jeux de service. C'était donc très difficile de le battre."
Que vous a-t-il manqué pour gagner ?
"Vous savez, même au top, cela aurait été dur de l'emporter. Il a joué un très bon tennis. Je me sentais derrière lui et j'attendais une éventuelle baisse de régime sur son service. Mais il n'en a pas eu. L'indoor est sa meilleure surface, son service est très difficile à lire et il met beaucoup de pression en retour. Il m'a vraiment impressionné. Il ne m'a pas laissé le temps de jouer. Dans nos confrontations passées, j'avais eu le temps de mettre mon jeu en place et il faisait davantage de fautes en coup droit. Cela n'a pas été le cas aujourd'hui et s'il continue à jouer comme ça, je souhaite bon courage à ses futurs adversaires."
Pensez-vous qu'il fasse partie de ces joueurs talentueux mais sous-évalués, qu'il ait le niveau d'un Top 5 ?
"Aujourd'hui, il a fait un match digne d'un Top 5, c'est sûr. De là à dire qu'il a le niveau pour intégrer le Top 5, je ne sais pas car c'est un niveau très élevé. En fait, il fait partie de ces joueurs, comme David Ferrer par exemple, dont on parle peu mais qui sont toujours là. Et sur les gros tournois, ils arrivent à faire des coups."
Quel bilan faites-vous de cette saison 2005 ?
"Le premier point positif que je retire de cette année, c'est que je n'ai pas été blessé. Depuis mon arrivée sur le circuit en 2001, c'est la première fois que ça m'arrive. Hormis un petit bobo qui m'a tenu éloigné des courts une dizaine de jours à l'US Open, j'ai toujours été apte à jouer. Du coup, j'ai peut-être voulu disputer trop de tournois, d'où des résultats moyens. Mais malgré tout, je finis la saison à la 50e place en réalisant une année moyenne. C'est pas mal, beaucoup de joueurs aimeraient pouvoir en faire autant. Mais à l'avenir, il faut que j'arrive à être plus constant. "
Pensez-vous être loin du niveau qui vous avait permis de gagner deux tournois en 2002, à Lyon et à Moscou ?
"Non. A Montréal, par exemple, j'ai fait un très bon tournoi (Ndlr : demi-finaliste). Cela revient petit à petit. Je vais finir l'année aux alentours de la 45e place. Je ne suis donc pas loin de mon niveau de 2002 puisque j'avais alors terminé 36e."
Comment allez-vous aborder la saison 2006 ?
"Déjà, je vais essayer de jouer moins et de me fixer des objectifs dans les grands tournois. Mais ce n'est pas facile car en étant 50e, on peut tomber très vite sur une grosse tête de série et quitter rapidement un tournoi. J'espère donc pouvoir améliorer mon classement en début d'année prochaine afin de pouvoir ensuite me concentrer sur les gros tournois. Pour l'heure, il y a 95% de chances pour que je redémarre la saison à Adélaïde. Après, j'hésite à m'aligner à Sydney ou à Auckland avant l'Open d'Australie."



