RICHARD GASQUET, Pourquoi avez-vous décidé de mettre un terme à votre saison ?
R. G. : J'ai une fissure, il ne faut pas que je l'aggrave. Il faut que ça se résorbe et que ça se recalcifie. Il me faut bien six semaines de repos. Je les prends, c'est pour ma santé. On avait décidé d'essayer à Metz pour voir si je pouvais continuer la saison, mais je n'étais pas du tout à 100 %. On a beaucoup réfléchi, mais c'est vraiment la bonne décision. Naturellement, c'est décevant de ne pas pouvoir jouer des tournois comme Bercy, Lyon ou Madrid, mais après mûre réflexion avec les docteurs et Eric Deblicker on ne pouvait pas prendre de risques. J'ai vraiment envie de commencer l'année prochaine à 100 % et ne plus du tout être gêné par ce coude.
N'est-il pas frustrant de renoncer à la course aux Masters à la fin d'une si belle saison ?
R. G. : Ce que j'ai fait, c'est déjà beau. Etre dans les quinze premiers à l'ATP, finir numéro 1 français, c'est fantastique. Je n'ai fait que de belles choses. J'ai joué la Coupe Davis, j'ai battu le numéro 1 mondial, j'ai gagné mon premier tournoi. Des Masters, il y en aura d'autres. J'ai beaucoup joué. C'est essentiel de bien souffler pour commencer l'année 2006 à fond. Je vais me reposer pendant quinze jours pour ensuite faire un gros travail d'intersaison.
Quels tournois visez-vous particulièrement en 2006 ?
R. G. : Tous les tournois, car pour réussir dans les Grands Chelems, il faut aussi bien jouer dans les Masters Series et dans les petits tournois. La Coupe Davis aussi est un objectif majeur. On a une belle équipe. Je vais essayer de faire comme cette année: progresser tous les jours. Je suis encore jeune. Je ne me dis pas qu'il faut forcément gagner un Grand Chelem l'année prochaine. Je suis bien dans mon tennis, bien dans ma tête et je sais que je suis sur le bon chemin.
R. G. : J'ai une fissure, il ne faut pas que je l'aggrave. Il faut que ça se résorbe et que ça se recalcifie. Il me faut bien six semaines de repos. Je les prends, c'est pour ma santé. On avait décidé d'essayer à Metz pour voir si je pouvais continuer la saison, mais je n'étais pas du tout à 100 %. On a beaucoup réfléchi, mais c'est vraiment la bonne décision. Naturellement, c'est décevant de ne pas pouvoir jouer des tournois comme Bercy, Lyon ou Madrid, mais après mûre réflexion avec les docteurs et Eric Deblicker on ne pouvait pas prendre de risques. J'ai vraiment envie de commencer l'année prochaine à 100 % et ne plus du tout être gêné par ce coude.
N'est-il pas frustrant de renoncer à la course aux Masters à la fin d'une si belle saison ?
R. G. : Ce que j'ai fait, c'est déjà beau. Etre dans les quinze premiers à l'ATP, finir numéro 1 français, c'est fantastique. Je n'ai fait que de belles choses. J'ai joué la Coupe Davis, j'ai battu le numéro 1 mondial, j'ai gagné mon premier tournoi. Des Masters, il y en aura d'autres. J'ai beaucoup joué. C'est essentiel de bien souffler pour commencer l'année 2006 à fond. Je vais me reposer pendant quinze jours pour ensuite faire un gros travail d'intersaison.
Quels tournois visez-vous particulièrement en 2006 ?
R. G. : Tous les tournois, car pour réussir dans les Grands Chelems, il faut aussi bien jouer dans les Masters Series et dans les petits tournois. La Coupe Davis aussi est un objectif majeur. On a une belle équipe. Je vais essayer de faire comme cette année: progresser tous les jours. Je suis encore jeune. Je ne me dis pas qu'il faut forcément gagner un Grand Chelem l'année prochaine. Je suis bien dans mon tennis, bien dans ma tête et je sais que je suis sur le bon chemin.




