« Je ne suis pas loin »
Richard Gasquet s'est montré satisfait à l'issue de sa défaite en finale du Masters Series de Toronto, dimanche. Le jeune Français, qui a accroché le Suisse Roger Federer avant de s'incliner, pense être « pas loin » du n°1 mondial.
Richard, pouvez-vous nous raconter ce match et notamment ce début de 2eme set ?Au 1er set, je suis agressif. Je n'imaginais pouvoir gagner 6-2 ce premier set. A 5 jeux à 1, c'est l'idéal. Je joue de manière fantastique. Il fait quelques erreurs mais moi je suis solide en coups droits et revers. A 1 set zéro et 0-40 pour moi sur son service, si je fais ce jeu, ce n'est pas le même match. En plus dans son jeu de service suivant, j'ai deux possibilités de « débreaker ». Contre Federer on ne peut rater ce genre d'occasion. Cela fait 0-3, alors que je peux très bien être à 3-0. Cela n'aurait rien eu de fou. Au 3e set, je tiens jusqu'à 2 partout. C'est très accroché, mais il fait la différence sur des coups fantastiques. Après je fatigue un peu nerveusement mais aussi physiquement.
Depuis votre victoire à Monte-Carlo en 2005 contre Federer, il vous a battu cinq fois mais vous avez livré de bons matchs comme cette finale. Comment vous situez-vous par rapport à lui ?
C'est le meilleur joueur du monde. Je ne suis pas loin. Il ne faut pas oublier qu'il a 5 ans de plus que moi. J'aime bien le jouer, c'est un régal. Dès que je rentre je n'ai pas de complexe. C'est juste qu'il est meilleur que moi, actuellement. Mais cette semaine, je compte 5 grandes victoires, notamment contre Berdych, Murray... Je joue une finale de Masters Series en jouant 3 sets contre Federer. Je suis heureux.
Vous partez maintenant pour Cincinnati. Dans quel état êtes-vous pour ce nouveau Masters Series ?
Cela ne va pas être évident. En plus, je ne suis pas le « maître » du voyage. Je ne récupère pas bien. Mais j'y vais relâché, d'autant que j'ai un 1er tour dégeulasse (l'Espagnol Tommy Robredo, tête de série n°7).
Richard Gasquet s'est montré satisfait à l'issue de sa défaite en finale du Masters Series de Toronto, dimanche. Le jeune Français, qui a accroché le Suisse Roger Federer avant de s'incliner, pense être « pas loin » du n°1 mondial.
Richard, pouvez-vous nous raconter ce match et notamment ce début de 2eme set ?Au 1er set, je suis agressif. Je n'imaginais pouvoir gagner 6-2 ce premier set. A 5 jeux à 1, c'est l'idéal. Je joue de manière fantastique. Il fait quelques erreurs mais moi je suis solide en coups droits et revers. A 1 set zéro et 0-40 pour moi sur son service, si je fais ce jeu, ce n'est pas le même match. En plus dans son jeu de service suivant, j'ai deux possibilités de « débreaker ». Contre Federer on ne peut rater ce genre d'occasion. Cela fait 0-3, alors que je peux très bien être à 3-0. Cela n'aurait rien eu de fou. Au 3e set, je tiens jusqu'à 2 partout. C'est très accroché, mais il fait la différence sur des coups fantastiques. Après je fatigue un peu nerveusement mais aussi physiquement.
Depuis votre victoire à Monte-Carlo en 2005 contre Federer, il vous a battu cinq fois mais vous avez livré de bons matchs comme cette finale. Comment vous situez-vous par rapport à lui ?
C'est le meilleur joueur du monde. Je ne suis pas loin. Il ne faut pas oublier qu'il a 5 ans de plus que moi. J'aime bien le jouer, c'est un régal. Dès que je rentre je n'ai pas de complexe. C'est juste qu'il est meilleur que moi, actuellement. Mais cette semaine, je compte 5 grandes victoires, notamment contre Berdych, Murray... Je joue une finale de Masters Series en jouant 3 sets contre Federer. Je suis heureux.
Vous partez maintenant pour Cincinnati. Dans quel état êtes-vous pour ce nouveau Masters Series ?
Cela ne va pas être évident. En plus, je ne suis pas le « maître » du voyage. Je ne récupère pas bien. Mais j'y vais relâché, d'autant que j'ai un 1er tour dégeulasse (l'Espagnol Tommy Robredo, tête de série n°7).



